FERNANDO ALONSO, premier GP d'Italie en tant que pilote Ferrari, première pole position. Comment vous sentez-vous?
F.A. : C'était une belle surprise. Quand je me suis arrêté dans le parc fermé, qu'ils m'ont dit par radio qu'on gardait la pole position mais qu'il y avait encore des voitures en plein tour rapide, et que Jenson (Button) apparaissait en rose (la couleur du partiel le plus rapide sur les écrans de la FIA, NDLR) dans le deuxième secteur, je me suis dit : "A la fin, comme il se passe toujours quelque chose cette année, quelqu'un arrivera dans le dernier tour et nous serons 2e ou 3e pour quelques centièmes de seconde". Mais au final, ça a été différent samedi. Je suis resté en pole jusqu'au bout, jusqu'au drapeau à damier. Ca été une petite surprise. Le goût est encore meilleur vu que cela se passe ici, en Italie, pour Ferrari.
Comment s'est passé votre tour rapide?
F.A. : Nous avions deux trains de pneus neufs pour la Q3 (la troisième et dernière partie des qualifications). On a donc divisé la Q3 en deux: le premier train était pour assurer un bon temps et le deuxième pour prendre un peu plus de risques. Mais parfois, quand tu essaies de faire un tour normal, ça marche mieux que quand tu risques trop. Avec ces chicanes délicates, ces virages rapides, ces appuis réduits, c'est très facile de sur-piloter ici. Mon dernier tour a été mon meilleur parce que je l'ai fait calmement.
Vous êtes cinquième en ce moment au général. La victoire est-elle obligatoire?
F.A. : Dimanche, nous avons besoin au minimum d'un podium pour rester dans la bataille. Il n'y a pas de grosse pression, de gros stress pour gagner cette course ou les prochaines. Mais en même temps, on sait qu'on ne peut pas se permettre un autre abandon ou un autre mauvais résultat. Ceci dit, ce serait parfait si on pouvait gagner la course. Mais ce dont nous avons besoin, c'est d'être constants, ce que nous n'avons pas été depuis le début du Championnat. C'est pour cela que nous ne nous battons pas pour la première place (du classement général).
Source: Eurosport.fr
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